Les premières ont eu lieu en France et en Suisse et il était temps de faire le point sur le dernier opus de The Collective.
On ne change pas une équipe qui gagne et on reprend les mêmes cameramen, les mêmes riders (listing écrémé : mais où est passé Steve Romaniuk?) et les mêmes sponsors et ont remet le couvert. Bon autant dire que l'équipe de tournage n'a pas perdu la main et les plans sont toujours aussi soignés et la musique toujours aussi bien calée sur les images. Cependant, cet opus ne nous a pas ravi totalement, à cause du manque d'exositsme. En effet, toutes les images ont été tournées en amérique du nord (sauf une de Steve Peat) et les ¾ en Colombie Britannique. Bon, cela n'a en soit rien de grave. Malheureusement, on voit des images de spots vus et revus dans d'autres videos et même dans Roam. Par exemple, le fameux trail de Kamloops, où Matt Hunter ride tout en fluidité ou A-line à Whistler. Ces trails sont magnifiques, mais on attendait un peu de nouveauté... En plus, pour un film de freeride, quelle déception de voir autant d'images de course (Mt-St Anne, Psychosis, Crankworx). La compétition n'est elle pas l'anti-thèse du freeride ? D'ailleurs, dans The Collective et Roam, ils ne nous avaient pas habitués à autant de sections de ce style. On a pas vraiment trouvé d'explications à ce manque de renouveau de spots. On pourrait évoquer la volonté de limiter les frais, où de ne pas trop investir dans le dernier film de The Collective. Car ceux-ci ont annoncé que c'était leur dernier film de bike... dommage... car leur 2 premiers opus ont eu un impact énorme et ont influencé toutes les productions, même celles de NWD. Côté points positifs, on relève le fait que le film nous plonge dans l'ambiance du ride. Ce n'est pas juste des actions mises bout à bout. Chaque rider à une section qui lui correspond bien. Que se soit Darren Berrecloth qui dirt en combi néoprene, avec réception dans un lac glacé ou Steve Peat, chez lui, sous la pluie anglaise. La section la plus incroyable est certainement celle de Thomas Vanderham qui s'est réellement investi pour apporter quelque chose de nouveau. Il ride une sort d'énorme A-line, shapée en terrain découvert avec des gaps et step-up gigantesques. Avec cette section, il apporte quelque chose de réellement nouveau et c'est le permier rider à enchaîner des saut énormes sur un parcours ayant une suite. Bravo !
Donc voilà, bilan mitigé avec des images soignées mais un manque d'innovation. Il ne reste plus qu'à vous faire votre propre avis !